Alors que les climatologues nous avertissent que nous sommes sans doute en train de vivre l’un des étés les plus froids du reste de notre vie, le déni climatique n’épargne ni nos dirigeants, ni notre institution.
Quand nous dénonçons les conditions de travail intenables, et que nous demandons des mesures de protection, on nous répond « plan de gestion » et adaptation par des « aménagements », et encore « dans la mesure du possible. » Les responsabilités de l’ Etat employeur, celles des élus nationaux (gouvernement) et locaux (Conseils Régional et Généraux) et des représentants de l’État (préfets) sont transférées sur les agents via la chaîne hiérarchique, notamment par l’évaluation locale, et même individuelle, des risques, et l’adoption des « bons gestes. »
… alors, continuons le combat !
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